AUTODIDAXIE

29 juillet au 4 septembre 2021
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot
Vue de l exposition  Autodidaxie   juil-sept 2021  Buropolis  Marseille     Violaire Barrois   L  a Bigot

Sortie de résidence de Violaine Barrois et Léa Bigot

Léa Bigot et Violaine Barrois ont investi le plateau sud-est du 9eme étage de Buropolis pour une résidence de création par une approche intuitive qui se veut trans-discipline entre art et design. Dans leur laboratoire qui se transformera lentement en espace domestique intérieur, les deux artistes/designers se mettent dans une position de non-connaissance. Sans préconception, dans un travail de recherche avec la matière elles vont créer en symétrie, en parlant du plaisir-à-faire plutôt que de dextérité.

« L’artiste ne se contente pas de bâtir dans l’idéal. Il s’occupe de tout ce qui nous intéresse et nous touche. Nos monuments, nos maisons, nos meubles, nos vêtements, les moindres objets dont chaque jour nous nous servons, sont repris sans cesse, transformés par l’Art, qui se mêle ainsi à toutes choses et refait constamment notre vie entière pour la rendre plus élégante, plus digne, plus riante et plus sociale.» 

Revue L’Art moderne, 1881.

Un design de l’instinct qui devient impossible à industrialiser. Elles s’éloignent ainsi d’une position productiviste, héroïque ou viriliste pour se placer dans une recherche de design sans volonté de civilisation. Elles s’inscrivent dans un idéal autonomiste qui résonne avec des préoccupations sociétales actuelles.